Vivre au milieu de cette nature sauvage et préservée est une source d’émerveillement continuelle.

Pendant que j’écris ces lignes, un rougequeue noir se pose à 1m de moi. Ces moments sont toujours furtifs et par là-même difficiles à partager.

Il me faut apprendre à « juste être là » et savourer ces cadeaux de la nature, instants merveilleux de contemplation.

Je tente ci-dessous de vous faire partager par l’écriture quelques instants natures :

Faire sa place

Lorsque que nous nous sommes installés, la maison n’avait pas été habitée depuis longtemps, sans porte étanche et sans fenêtre. Elle comportait donc un certain nombre de locataires dont il était difficile de partager les habitudes. Notamment pour se mettre au chaud lorsqu’il fait froid dehors, difficile de garder les fenêtres constamment ouvertes  pour les entrées et sorties des hirondelles le jour et des chauves-souris la nuit. Quant aux souris, nous pouvions partager quelques victuailles mais elles ont tendance à laisser des crottes dans les paquets !

Nous ne garderons que la mini salle de bain sans fenêtre en accès libre (la seule pièce où les nids n’avaient pas été détruits par le nettoyage du propriétaire précédent) … et nous aurons bientôt la joie de voir (ou plutôt d’entendre) un couple d’hirondelles rousseline s’y installer.

Le Mobil-Home des chauves-souris

Des sons très aigus, inhabituels, genre dauphins proviennent de la jarre sur la cheminée juste à la tombée de la nuit. Nous y trouvons un couple de chauves-souris (Oreillard gris, Plecotus austriacus) niché au milieu de brindilles et de papier journal déchiquetés. Ce seront les plus faciles à déménager. Nous avons juste déplacé leur jarre « Mobil-Home » dans la maison en pisé mais pour elles aussi, les habitudes sont difficiles à perdre… elles se prendront 2 à 3 fois la vitre de la chambre dans la figure avant de s’habituer à leur nouvel emplacement.

Fin de l’histoire… c’est une histoire triste :

je ne suis pas retourné vérifier de suite la présence des chauves-souris dans leur mobil-home de peur de les déranger. Alors quelques mois plus tard, après  vérification, j’ai constaté qu’elles avaient toujours la même position… mortes. Il s’agissait vraisemblablement de petits, en fait il y en avait 3… et celles qui ce sont cognés dans le fenêtre de la chambre, çà devait être les parents qui essayaient de les retrouver. Pourtant on avait mis la jarre à 10m, juste dans la première pièce dans le bâtiment à côté, à l’abri de la pluie mais près d’une ouverture, qu’aurait-on pu faire d’autre ?

Le reste des instants nature est dans ma tête et n’est pas encore rédigé…

  • Les hirondelles fofolles
  • Perdrix réveil-matin
  • Les opérations sauvetage du réservoir : grenouilles et libellules
  • Dans la famille Couleuvre de Montpellier (Malpolon monspessulanus), je voudrais :
    • La fille, couleuvre coquine
    • La mère, à ne pas déranger
    • Le père, une vague verte qui file
  • Le mille-pattes king size qui voulait dormir avec moi
  • Les scarabées Blaps géants toquent à la porte
  • Souris dans les poils du chat
  • Souris mouillée
  • Chenille baladeuse
  • Le jardin la nuit à la lampe de poche
  • Concert de grenouilles
  • La petite salamandre curieuse
  • Les abeilles s’installent dans la cheminée
  • le scorpion qui voulait me faire peur
  • pseudo scorpion de 4mm, un combat incroyable à échelle miniature

Si vous trouvez ces histoires sympas et que vous souhaitez que j’en rédige d’autres, envoyez moi le titre de celle que vous voudriez que je rédige.

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